“Pour réussir le PASS, le problème, ce n’était pas mon cerveau. C’était ma méthode.”
Diploma Santé : Benjamin, tu n’avais pas le profil du futur major au départ. Que s’est-il passé ?
Benjamin Haddad : En PACES, j’ai attrapé une angine qui m’a cloué au lit plus de quarante jours. Quand je suis revenu en cours, j’étais complètement largué. Les autres avançaient, et moi j’avais l’impression d’avoir déjà perdu la course avant même de pouvoir la courir. Un soir, épuisé, je relisais le même cours depuis des heures sans rien retenir. Et là, ça a fait tilt : le problème, ce n’était pas mon cerveau, c’était ma méthode. J’ai décidé d’arrêter de subir mes études et de comprendre comment on apprend vraiment.
C’est à ce moment-là que tout a basculé ?
B.H. : Exactement. J’ai cessé d’espérer “comprendre par hasard” et j’ai commencé à travailler avec méthode, comme un sportif qui s’entraîne, jour après jour. J’ai tout ritualisé : mes horaires, mon sommeil, mes pauses, mon rythme de révision. Très vite, c’est devenu automatique. La discipline s’est transformée en liberté.
Réussir le PASS : méthode avant motivation
On entend souvent que pour réussir le PASS, il faut être “motivé”. Tu n’y crois pas vraiment ?
B.H. : La motivation, c’est ce qui te fait commencer. La discipline, c’est ce qui te fait tenir. En PASS, la motivation va fluctuer — c’est inévitable. Il y aura des semaines difficiles, des partiels décevants, des moments de doute. Si tu n’as que la motivation pour toi, tu t’effondres au premier obstacle. Si tu as une méthode, une routine, un cadre — tu continues. J’aime beaucoup cette citation d’Abraham Lincoln : “Donnez-moi six heures pour couper un arbre, j’en passerai quatre à affûter ma hache.” C’est exactement ça. Réussir médecine, ce n’est pas travailler plus. C’est apprendre à apprendre.
Concrètement, à quoi ressemble cette méthode ?
B.H. : Pour réussir le PASS, elle repose sur trois piliers : la régularité, la compréhension et l’accompagnement. On ne demande pas à nos étudiants d’être parfaits, mais d’être rigoureux et soutenus. Ça passe par des horaires fixes, des révisions actives — pas passives —, et une progression mesurée semaine après semaine. La méthode est durable. La motivation, elle, est fragile.
Ce que les prépas traditionnelles ratent pour réussir le PASS
Tu as créé Diploma Santé pour “ne pas faire comme les autres, mais mieux”. Qu’est-ce qui te dérangeait dans les prépas classiques ?
B.H. : Leur côté industriel. Beaucoup empilent les cours, les plannings, les QCM… mais oublient l’essentiel : l’humain. Moi, je voulais une structure exigeante mais bienveillante. Une école où chaque étudiant est accompagné individuellement, avec une méthode qui lui correspond. Pas une usine à bachotage, mais une vraie école de rigueur et de confiance. Ici, chaque étudiant est un projet en soi. Nous ne les considérons pas comme des robots à bachoter, mais comme des individus à construire.
Comment ça se traduit concrètement chez Diploma Santé ?
B.H. : Les classes sont limitées à 20-25 étudiants. Chaque élève a un référent pédagogique dédié. Les campus sont ouverts 7 jours sur 7, de 7h à minuit. On part du profil de l’étudiant, pas d’un modèle figé. Certains apprennent mieux le matin, d’autres la nuit. Certains ont besoin d’encadrement, d’autres d’autonomie. Le but, c’est que chaque étudiant devienne stratège de sa propre réussite.
Réussir PASS médecine : prendre de l’avance dès l’été
Tu insistes beaucoup sur l’anticipation. Pourquoi c’est si décisif pour réussir le PASS ?
B.H. : En PASS, tout se joue sur le rythme. Si vous passez l’automne à découvrir, vous courez toute l’année. C’est pour ça que dès fin août, on organise une ou plusieurs pré-rentrées intensives. Cette phase peut représenter jusqu’à 60 % du programme annuel déjà abordé avant même les premiers cours à la faculté. Les étudiants qui arrivent en avance entrent rapidement dans une logique de consolidation et d’entraînement. C’est là que la progression devient vraiment stratégique.
Et pour les lycéens, vous proposez aussi une préparation en amont ?
B.H. : Oui, et c’est fondamental. La Terminale est désormais le fondement de la réussite en médecine. Notre programme Terminale Santé intègre parfaitement les exigences du bac tout en préparant les élèves à la PASS. L’objectif, c’est d’être prêt — pas stressé — le jour de la rentrée en faculté. Et pour ceux qui veulent aller encore plus loin, la Première Élite permet de poser les bases méthodologiques dès le lycée. Les élèves ainsi préparés arrivent avec un mental affûté et une longueur d’avance.
Les chiffres qui prouvent que la méthode fonctionne
Les résultats de Diploma Santé ne laissent pas de place au doute :
- 📊 66 % à 92 % de réussite en PASS et LAS selon la filière — contre moins de 20 % en moyenne nationale
- 📊 79 % de réussite en médecine pour les étudiants ayant suivi Terminale Santé
- 📊 92 % en kinésithérapie, 91 % en pharmacie
- 📊 Un corps professoral composé exclusivement de professeurs agrégés, enseignants-chercheurs et anciens majors
“Ce n’est pas un hasard. Ce sont les résultats d’une méthode structurée et d’un accompagnement humain, pensé sur le long terme.” — Benjamin Haddad
“Si on veut réussir le PASS il faut savoir que rien n’est jamais joué d’avance”
Un dernier mot pour un lycéen ou un étudiant qui doute de lui ?
B.H. : Je lui dirais que rien n’est jamais joué d’avance. Tu peux avoir échoué, être en retard, ne pas te sentir “fait pour ça” — et pourtant réussir. Ce qui compte, ce n’est pas ton point de départ, c’est ta capacité à te structurer, à t’entourer, à te remettre en mouvement. Avec la bonne méthode, le bon cadre et les bonnes personnes autour de toi, tout devient possible. C’est ce que j’ai vécu. Et c’est ce qu’on transmet chaque jour à Diploma Santé.
FAQ — Vos questions sur la méthode pour réussir PASS médecine
Peut-on réussir le PASS sans prépa médecine
C’est possible, mais statistiquement rare. Les étudiants accompagnés par une prépa sérieuse bénéficient d’une méthode structurée, d’examens blancs réguliers et d’un suivi individuel qui font une différence mesurable sur les résultats finaux.
Faut-il commencer à se préparer dès la Terminale ?
Oui. La Terminale est aujourd’hui considérée comme le fondement pour réussir le PASS. Les étudiants qui arrivent en faculté avec des bases méthodologiques solides prennent une avance décisive dès les premières semaines.
Qu'est-ce qui distingue Diploma Santé des autres prépas médecine à Paris ?
L’approche individualisée, les petits groupes (20-25 étudiants maximum), l’ouverture des campus 7j/7 de 7h à minuit, et une pédagogie construite par un ancien major — pas par des gestionnaires. Tout est pensé pour réussir le PASS dans les meilleures conditions. Les résultats (66 % à 92 % de réussite) parlent d’eux-mêmes.
Peut-on réussir le PASS en étant "mauvais élève" au lycée ?
Benjamin Haddad lui-même n’avait ni dossier brillant ni méthode rodée à ses débuts. Ce qui fait la différence, ce n’est pas le point de départ — c’est la méthode, la régularité et l’accompagnement.
La préparation à distance est-elle aussi efficace qu'en présentiel ?
Oui. Les étudiants à distance bénéficient des mêmes cours filmés, du même suivi pédagogique et des mêmes ressources que ceux en présentiel. Réussir le PASS ne dépend pas de la géographie, mais de la méthode et de l’encadrement.
Peut-on avoir une vie sociale en PASS ?
Oui, à condition d’être organisé. Réussir le PASS ne signifie pas s’imposer un isolement total — les étudiants qui y parviennent sont ceux qui savent gérer leur temps et protéger leurs moments de détente. Une vie sociale réduite mais préservée contribue à tenir le rythme sur 9 mois.
