Les études de médecine en Île-de-France

Le métier de médecin conjugue une responsabilité humaine majeure, une expertise scientifique de haut niveau et une capacité d’adaptation permanente. En Île-de-France, ce parcours d’excellence se distingue par une sélectivité historiquement élevée et par une immersion précoce au cœur de l’un des plus grands réseaux hospitaliers d’Europe, celui de l’AP-HP. Réussir ses études de médecine suppose aujourd’hui de bien comprendre les différentes voies d’accès (PASS, LAS, LSPS) et les spécificités pédagogiques de chaque université francilienne, car le choix de la faculté conditionne à la fois le cadre de formation, le rythme de travail et l’environnement clinique.

études de médecine

Une filière d’excellence aux places limitées

10 à 12 ans

d’études après le baccalauréat, selon la spécialité choisie. Environ 10 ans pour la médecine générale, et jusqu’à 12 ans pour certaines spécialités médicales ou chirurgicales accessibles via l’internat.

Places limitées

en Île-de-France, réparties entre les différentes facultés franciliennes. La région concentre le plus grand nombre de places en médecine en France, mais aussi le plus grand nombre de candidats, ce qui rend la sélection particulièrement exigeante.

Très sélectif

Les places en médecine sont, dans les faits, majoritairement attribuées aux étudiants situés dans la partie haute des classements PASS, LAS ou LSPS, bien plus encore que dans les autres filières de santé.

Le métier de médecin : une profession d’engagement et de rigueur

Le médecin, titulaire du diplôme d’État de docteur en médecine, est le garant de la santé physique et mentale de ses patients. En Île-de-France, il exerce dans un environnement scientifique et hospitalo-universitaire exceptionnel, propice à l’innovation médicale et à la recherche clinique.

Des missions médicales complètes et pluridisciplinaires

Contrairement aux idées reçues, la pratique médicale ne se limite pas à la consultation :

  • Diagnostic médical approfondi : examen clinique, interprétation d’imageries de pointe (IRM, scanner, imagerie fonctionnelle), analyse de bilans biologiques complexes.
  • Thérapeutique et prise en charge : prescription médicamenteuse, élaboration de protocoles de soins, interventions d’urgence, suivi des pathologies chroniques.
  • Spécialisation médicale ou chirurgicale : prise en charge de pathologies spécifiques au sein de plus de 40 spécialités reconnues (cardiologie, neurologie, pédiatrie, psychiatrie, chirurgie, etc.).
  • Prévention et santé publique : dépistage, vaccination, éducation thérapeutique, participation aux politiques de santé.

Comment intégrer les études de médecine ?

L’accès à la deuxième année de médecine (DFGSM2) repose sur une sélection rigoureuse issue de la réforme des études de santé. Trois voies principales permettent aujourd’hui d’y accéder.

1. Le parcours PASS (Parcours Spécifique Accès Santé)

Le PASS s’adresse prioritairement aux profils très scientifiques. L’étudiant suit :

  • une majeure santé intensive (biologie, biochimie, anatomie, physiologie, biophysique, etc.),
  • une mineure disciplinaire, permettant une réorientation en cas de non-admission.

Le PASS est une année extrêmement dense, souvent décrite comme un sprint académique, où la capacité de travail, la méthode et la régularité sont déterminantes.

2. La licence LAS (Licence Accès Santé)

La LAS repose sur un double projet universitaire :

  • la validation d’une licence disciplinaire (droit, économie, psychologie, sciences, STAPS, etc.),
  • associée à une option ou mineure santé.

Cette voie offre davantage de souplesse dans l’organisation du travail et permet jusqu’à deux candidatures aux études de santé au cours du cursus (LAS 1, LAS 2 ou LAS 3 selon les universités).

3. La licence LSPS (Sciences pour la Santé)

La Licence Sciences pour la Santé est proposée à l’Université Paris-Est Créteil et à la Sorbonne Paris Nord. Cette formation est très fortement orientée vers les sciences médicales, avec une place centrale accordée aux enseignements de santé.

Elle ne s’inscrit pas dans la logique classique majeure/mineure du PASS, mais repose sur une première année exigeante et sélective, structurée autour d’un programme scientifique dense et de modalités d’évaluation particulièrement rigoureuses.

La sélection y est exigeante et continue, et la réussite repose sur la régularité et l’endurance intellectuelle sur l’ensemble de l’année universitaire.

Sélectivité et capacités d’accueil en Île-de-France

Les capacités d’accueil en deuxième année de médecine en Île-de-France représentent plus de 1 800 à 2 000 places par an, réparties entre les principales facultés franciliennes :

  • Université Paris Cité : environ 700 à 750 places, ce qui en fait le plus grand contingent de la région.
  • Sorbonne Université : environ 300 à 320 places.
  • Université Paris-Saclay : environ 200 à 230 places.
  • Université Paris-Est Créteil : environ 220 à 240 places, principalement via la Licence Sciences pour la Santé (LSPS).
  • Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines : environ 270 à 300 places selon les délibérations annuelles.
  • Sorbonne Paris Nord : environ 130 à 150 places.

Ces volumes placent l’Île-de-France comme la région offrant le plus grand nombre de places en médecine en France. Toutefois, cette capacité élevée s’accompagne d’une concentration exceptionnelle de candidats, issus de toutes les voies d’accès (PASS, LAS, LSPS, passerelles). Les capacités exactes varient chaque année selon les décisions des universités et la répartition entre les différentes voies. Elles doivent donc être vérifiées annuellement dans les documents officiels (Parcoursup, SCUIO, arrêtés universitaires).

⭐ Malgré ces volumes importants, la sélectivité reste extrême : en pratique, l’accès à la médecine se joue presque toujours dans la partie la plus haute des classements, bien davantage que dans les autres filières de santé.

Les spécificités pédagogiques des facultés franciliennes

Choisir sa faculté en Île-de-France ne relève pas uniquement d’un critère géographique. Chaque université présente des exigences pédagogiques spécifiques.

Paris Cité et Sorbonne Université : l’excellence académique

  • Volume de connaissances très élevé et forte densité scientifique.
  • Exigence particulière en biophysique, chimie et sciences fondamentales.
  • Le principal écueil reste la difficulté à absorber le rythme dès les premières semaines.

UPEC (Créteil) : l’exigence de la LSPS

  • Formation fortement orientée santé dès le premier semestre.
  • Évaluations réparties sur l’année, favorisant la constance plutôt que le bachotage.
  • La réussite repose sur une organisation rigoureuse et durable.

Paris-Saclay et UVSQ : méthode et compréhension globale

  • Importance accordée à la compréhension des mécanismes biologiques et médicaux.
  • Les épreuves orales jouent souvent un rôle décisif pour départager les candidats.
  • Les compétences de synthèse et d’expression sont essentielles.

Sorbonne Paris Nord (Bobigny) : autonomie et numérique

  • Part significative des enseignements en e-learning.
  • L’autonomie et la capacité à structurer son travail sont déterminantes.
  • Sans cadre méthodologique solide, l’isolement peut devenir un frein.

Le déroulé des études de médecine : un cursus en trois cycles

1er cycle – DFGSM (2e et 3e années)

Après la réussite en PASS, LAS ou LSPS, l’étudiant entre en Diplôme de Formation Générale en Sciences Médicales.

  • Étude du corps sain et pathologique (anatomie, physiologie, sémiologie, microbiologie).
  • Premier stage infirmier, permettant l’apprentissage des gestes fondamentaux et du fonctionnement hospitalier.
  • Construction progressive de l’identité médicale.

2e cycle – Externat (4e, 5e et 6e années)

L’étudiant devient externe, avec un statut d’étudiant hospitalier salarié.

  • Matinées consacrées aux stages hospitaliers, après-midis aux enseignements théoriques.
  • Participation encadrée aux soins, aux diagnostics et au suivi des patients.
  • Évaluations nationales :
    • EDN (épreuves théoriques),
    • ECOS (épreuves pratiques et relationnelles).

Le classement final conditionne le choix de la spécialité et de la ville d’internat.

    3e cycle – Internat et spécialisation

    L’étudiant devient interne, puis docteur junior.

    • Médecine générale : DES de 4 ans, incluant une phase de consolidation.
    • Spécialités médicales : 4 à 5 ans.
    • Spécialités chirurgicales : jusqu’à 6 ans.

    La soutenance de la thèse d’exercice permet l’obtention du titre de Docteur en Médecine.

    Rémunération et débouchés

    Pendant les études

    • Externe : environ 260 à 390 € brut par mois, hors gardes.
    • Interne : environ 1 300 à 1 900 € net par mois selon l’ancienneté, hors gardes et astreintes.

    Après l’installation

    • Médecin généraliste libéral : revenus nets souvent compris entre 4 500 et 7 500 € par mois, selon l’activité et la zone d’exercice.
    • Spécialistes, notamment en secteur 2 : revenus généralement plus élevés, variables selon la spécialité.

    Emploi et perspectives

    Dans le contexte actuel de pénurie médicale, le chômage chez les médecins est quasi inexistant. Les débouchés sont nombreux :

    • exercice libéral,
    • carrière hospitalière,
    • parcours mixte ou hospitalo-universitaire (soins, enseignement, recherche).

    85% de nos étudiants réussissent à obtenir la filière de leur choix

    Tout savoir sur les études de médecine

    Combien d’années faut-il pour devenir médecin ?

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    K

    Les études de médecine durent entre 10 et 12 ans après le baccalauréat, selon la spécialité choisie.

    • Médecine générale : environ 10 ans
    • Spécialités médicales ou chirurgicales : jusqu’à 12 ans

    Le cursus est structuré en trois cycles :

    • Formation générale (DFGSM),
    • Externat (DFASM),
    • Internat (DES).

    Quelles sont les voies d’accès aux études de médecine aujourd’hui ?

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    Depuis la réforme, l’accès à la médecine se fait via trois parcours universitaires :

    • PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé)
    • LAS (Licence Accès Santé)
    • LSPS (Licence Sciences pour la Santé), proposée notamment à l’Université Paris-Est Créteil et à l’Sorbonne Paris Nord.

    Toutes ces voies permettent d’accéder à la deuxième année de médecine, sous réserve de validation des critères académiques et du classement.

    Quelle est la différence entre PASS, LAS et LSPS ?

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    • PASS : une année très intensive avec une majeure santé et une mineure disciplinaire pour la réorientation.
    • LAS : une licence classique (droit, sciences, psycho, etc.) avec une option santé, offrant davantage de souplesse.
    • LSPS : une formation très fortement orientée vers les sciences médicales, sans logique majeure/mineure classique.

    Le choix dépend du profil académique, de la capacité de travail et de la stratégie personnelle de l’étudiant.

    Est-ce que les études de médecine sont sélectives ?

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    Oui. Les études de médecine sont très sélectives, même si le numerus clausus a été remplacé par le numerus apertus. En pratique, les places en médecine sont majoritairement attribuées aux étudiants situés dans la partie haute des classements, en particulier dans les grandes universités. La sélectivité varie selon :

    • la faculté,
    • la voie d’accès (PASS, LAS, LSPS),
    • le nombre de candidats par rapport aux capacités d’accueil.

    Le niveau requis est-il le même dans toutes les facultés ?

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    K

    Non. Toutes les facultés délivrent le même diplôme, mais :

    • les formats d’épreuves,
    • le poids des oraux,
    • la place du numérique,
    • le niveau d’exigence scientifique

    peuvent varier sensiblement d’une université à l’autre. Bien choisir sa faculté est donc un levier stratégique majeur.

    À quel moment commence l’hôpital dans les études de médecine ?

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    K

    L’immersion hospitalière est progressive :

    • Dès le 1er cycle : stage infirmier obligatoire.
    • À partir de la 4e année (externat) : l’étudiant devient externe, partageant son temps entre stages hospitaliers et cours.
    • Pendant l’internat : l’étudiant est médecin en formation, avec des responsabilités cliniques encadrées.

    En Île-de-France, les stages se déroulent majoritairement dans les hôpitaux de l’AP-HP.

    Comment se fait le choix de la spécialité ?

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    K

    Le choix de la spécialité intervient à la fin de la 6e année, sur la base :

    • des EDN (épreuves théoriques nationales),
    • des ECOS (épreuves pratiques et relationnelles).

    Le classement final national détermine :

    • la spécialité accessible,
    • la ville et l’hôpital d’affectation pour l’internat.

    Les études de médecine sont-elles rémunérées ?

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    Oui, partiellement :

    • Externe (4e à 6e année) : environ 260 à 390 € brut par mois, hors gardes.
    • Interne : environ 1 300 à 1 900 € net par mois, selon l’année, hors gardes et astreintes.

    Ces rémunérations augmentent avec les gardes, mais au prix d’un rythme exigeant.

    Quels sont les revenus d’un médecin une fois diplômé ?

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    K

    Les revenus varient fortement selon la spécialité et le mode d’exercice :

    • Médecin généraliste libéral : souvent entre 4 500 et 7 500 € net par mois.
    • Spécialistes, notamment en secteur 2 : revenus généralement plus élevés, variables selon l’activité.

    Y a-t-il du chômage chez les médecins ?

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    K

    Non, ou très marginalement. Dans le contexte actuel de pénurie médicale, le chômage chez les médecins est quasi inexistant. Les opportunités d’exercice sont nombreuses :

    • cabinet libéral,
    • hôpital public,
    • exercice mixte,
    • carrière hospitalo-universitaire.

    Faut-il se faire accompagner pour réussir médecine ?

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    K

    Les études de médecine demandent :

    • une organisation irréprochable,
    • une méthode de travail adaptée à la faculté,
    • une régularité sur la durée.

    Un accompagnement structuré ne garantit jamais une admission, mais il permet de maximiser les chances de réussite en aidant l’étudiant à exploiter pleinement son potentiel académique.

    Lirone

    Grand Admis Médecine — 55 ème — PASS Université Paris Cité

    « Diploma, c’est bien plus qu’un simple accompagnement : c’est un véritable cadre de soutien qui m’a aidé à progresser et à garder confiance tout au long des 2 semestres. Les professeurs, toujours disponibles, et les concours blancs d’une grande qualité m’ont permis de me préparer dans des conditions optimales. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est l’attention portée à chaque étudiant qui fait toute la différence. »

    Simon

    Major Médecine — PASS Université Paris Cité

    « Grâce au corps enseignant, aux référents, j’ai pu progresser avec méthode et constance jusqu’au concours. Cet encadrement m’a permis d’anticiper les attentes de la faculté, de comprendre les points clés du programme et d’adopter une organisation de travail efficace. Cette dynamique m’a conduit à décrocher la première place en médecine, et je travaille désormais en tant que référent à Diploma Santé . »

    Lucie

    Grande Admise Médecine — 9 ème — PASS Université Paris Cité

    « Des classes à taille humaine, un suivi individuel encourageant et des professeurs excellents ! En tant qu’étudiante de la promo 2022/2023 de l’Université Paris Cité, j’ai pu avancer avec une méthode claire et une vraie confiance en moi. Grâce à l’encadrement de la prépa, j’ai progressé et j’ai accédé à la 2ème année de médecine en terminant 9ᵉ. Cet accompagnement a été déterminant. »

    Nos fiches pédagogiques

    Les fiches de cours sont exclusivement rédigées par nos professeurs et sont adaptées à chacune de nos préparations.

    Une structure optimisée pour gagner du temps :

    • Encadrés et titres clairs pour retrouver les informations clefs
    • Plan détaillé pour réviser le déroulé du cours en un instant
    • Frises et tableaux pour synthétiser les différentes parties
    • Espaces libres pour annoter

    Questions Fréquentes

    Pourquoi choisir Diploma Santé ?

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    K

    Parce que réussir médecine ne s’improvise pas. Depuis plus de dix ans, Diploma Santé forme les futurs professionnels de santé avec une pédagogie fondée sur la rigueur, la méthode et l’accompagnement humain. Du lycée jusqu’à la réussite en filière MMOPK (Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie, Kinésithérapie), chaque étudiant bénéficie d’un encadrement individualisé, assuré par des professeurs agrégés et universitaires, ainsi que d’un suivi méthodologique par des coach certifiés Hermione Médecine.
    Résultat : un taux de réussite exceptionnel et une progression constante, grâce à un cadre structurant où la rigueur devient une méthode et la confiance un moteur.

    Quelles sont les démarches d’inscription ?

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    L’inscription se fait directement en ligne via notre formulaire de candidature. Chaque dossier est étudié individuellement : les candidats retenus sont ensuite conviés à un entretien d’admission pour évaluer leur motivation, leur profil et leurs objectifs. Les places étant volontairement limitées, nous recommandons de candidater dès l’ouverture des inscriptions.

    Quelle est la taille des classes ?

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    Chaque classe compte 25 à 30 étudiants maximum. Ce format volontairement restreint garantit une interaction constante avec les enseignants, un suivi individualisé et un cadre de travail propice à la progression.

    Quels outils pédagogiques sont mis à disposition ?

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    Les étudiants ont accès à un écosystème complet :

    • Plateforme numérique interactive : cours filmés, replays, QCM classants, corrections détaillées, statistiques de progression.
    • Supports pédagogiques actualisés : fiches de cours, annales et QCM rédigés par nos professeurs.
    • Espace Q/R 24h/24 pour poser des questions aux enseignants.
    • Coaching Hermione Médecine : planification, méthode, gestion du stress, routines de travail.
    • Concours blancs hebdomadaires pour mesurer la progression en temps réel.

    Quel est le rythme de la formation ?

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    La Prépa PASS Diploma Santé repose sur un rythme intensif et progressif :

    • 2 pré-rentrées avant chaque semestre pour couvrir en avance jusqu’à 60 % du programme universitaire.
    • Cours et TD hebdomadaires encadrés par des professeurs agrégés.
    • Évaluations régulières, bilans personnalisés et révisions planifiées.
    • Préparation complète aux oraux MMOPK en fin d’année.

    Les étudiants disposent-ils d’un lieu de travail dédié ?

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    Oui. Le campus Diploma Santé (Paris 12ᵉ) est ouvert 7 j/7 de 7 h à minuit. Les étudiants peuvent y travailler en autonomie ou en groupe, accompagnés de permanenciers en 2ᵉ ou 3ᵉ année de médecine, dans un environnement calme et encadré.

    Existe-t-il des aides financières ou des bourses ?

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    K

    Oui. Diploma Santé propose le programme Étudiant Solidaire, destiné à soutenir les élèves en situation de précarité financière ou à haut potentiel académique. Les bourses sont attribuées sur dossier, selon des critères sociaux et de mérite.

    Quels sont les résultats de la prépa ?

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     Les taux de réussite varient selon les facultés, mais Diploma Santé affiche chaque année des résultats parmi les meilleurs d’Île-de-France. Plus de 70 % des étudiants atteignent la deuxième année de santé ou intègrent une filière MMOPK dès la première tentative.

    Diploma Santé prépare-t-elle aussi les oraux ?

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    Oui. Une préparation complète aux oraux MMOPK est incluse :

    • simulations,
    • expression orale, raisonnement scientifique,
    • coaching personnalisé.

    L’objectif est d’assurer une maîtrise parfaite des compétences attendues aux entretiens d’admission.